•  

    DSCF0399

     

     

    Pluie de larmes d’or
    Au jardin du Souvenir
    Mon cœur orphelin

     

     

    DSCF0407

     

     

    Cueillir en silence
    La lumière de ces pétales
    Eclairer ma route

     

     

    DSCF0405

     

     

    Puiser dans l’arbre de vie
    La sève de mon énergie

    Plume, 31/10/2011 .


    Partager via Gmail

    22 commentaires
  • DSCF0104.JPG

     

     


    Une plume céleste
    Les souvenirs virevoltent
    Belle sérénité

    Transmettre l’histoire
    Impulser la transmission
    Repères éternels

    Vision du futur
    Mouvement perpétuel
    Se laisser porter

    Accrocher ses rêves
    Aux barbes de cette plume
    Humeur vagabonde

    Changer d’horizon
    Bousculer les habitudes
    Enrager de vivre

     

    Plume, Août 2011 .

       

    Partager via Gmail

    22 commentaires
  • DSC02897.JPG

     

     

     

    Une main pour sceller les liens
    Des bras pour contenir les chagrins
    Des baisers pour bercer les cœurs
    Une présence pour calmer les pleurs

    Encore et toujours des mots
    Pour apprivoiser les maux …

    Plume . Août 2011 .

    Partager via Gmail

    18 commentaires
  • Papa,
    Difficile de ne parler que de toi . Tu as cessé de vivre le 11 Juillet 2000 … Ton moteur, c’était Ta G... et sans elle, plus rien ne valait vraiment la peine d’être vécu .
    Plus  de télé, plus de radio, plus de journaux, tu as débranché tout ce qui te reliait à ce que vous aimiez .

    Bien sûr, on t’a vu heureux et fier à la naissance de tes quatre arrière petits-enfants, dans les grandes occasions, le mariage de B... et S..., les cousinades de l’année dernière où tu avais retrouvé ta famille, ta complicité avec R... .
    Mais à notre grand désespoir, tu te tenais souvent à l’écart, regardant ta montre, impatient de retrouver ta chambre et ton fauteuil .Tu disais que tu étais bien comme çà, que tu étais tranquille . Que tu avais assez bossé dans ta vie pour ne plus rien faire du tout .
    En fait, tu te consumais dans tes souvenirs du bonheur perdu, sans jamais te livrer, sauf peut-être quand tu avais la visite de tes amis cultivateurs avec qui tu parlais boulot .
    Alors, on a  tous appris à glaner quelques sourires, quelques paroles, à nous en contenter, à respecter ton choix, même si c’était frustrant .
    Tu ne serais plus jamais le père, le grand-père, l’ami que nous avions connu . Il y avait un avant et un après, qu’il fallait bien comprendre et accepter . Et je crois que je me suis enfermée  dans cette douloureuse fêlure . J’en prends conscience aujourd’hui et je m’en excuse auprès de mes enfants, de ma famille et de mes amis pour qui je ne me suis pas rendue aussi disponible que je l’aurais souhaité . Au cours de ces 11 années, j’avais perdu, moi aussi, mes moteurs … leur amour, leur écoute, leur soutien et leur dynamisme .

    Celui qu’on aurait voulu regarder vieillir, c’est Le F... du temps où avec La G... vous ne  faisiez qu’un . Celui du temps des bals musette, des concours de valses, des copains, des banquets, des veurdées, de la famille, des amis, des grandes tablées, des bonnes marandes, des bonnes bouteilles, des moissons et des vendanges . Celui qui sifflotait et nous faisait rire .
    Celui qu’on aurait voulu voir vieillir, c’est l’homme de conviction, engagé, solidaire, généreux, intransigeant sur la parole donnée . Tu vois, on redoutait parfois tes coups de gueule, finalement qu’est-ce qu’ils nous ont manqué !

    Alors, déjà forts de tout ce que tu nous avais transmis, fiers de marcher dans tes pas, et de défendre les valeurs morales et humanistes apprises à tes côtés, nous allons poursuivre le chemin …

    Merci d’avoir pris du plaisir  à aimer, gâter et accompagner F... et S... , B... et S..., qui sont malheureux et  bouleversés par les souvenirs de toutes vos complicités .
    Merci d’avoir eu le temps d’être fier et heureux de tenir sur tes genoux J..., L..., L..., et R... qui pourront te garder dans leur cœur .
    Merci de m’avoir donné la chance de profiter aussi longtemps de toi , de m’avoir laissé autant de temps pour me préparer à ton départ .
    Et un dernier merci pour le plus beau cadeau que tu aies pu me faire en me permettant de rester près de toi pour attendre, sereinement, le mot Fin de notre longue histoire .

    Tu avais exprimé, à ta façon, ton choix, mais nous l’avons décodé le lendemain !
    -Au déjeuner, tu avais dit que ce n’était plus la peine de te commander ta soupe …
    -C’était la première fois que tu quittais ta montre …
    Je la garde précieusement car, de toute évidence , tu nous l’as laissée pour qu’elle continue à égrener les heures de notre nouvelle vie sans toi …

    Aujourd’hui, j’aimerais avoir une âme de petite fille et me dire que tu vas retrouver les bras de ta cavalière pour un nouveau temps des bals musette …
     
    Au revoir, Papa, nous vous aimions tellement fort tous les deux que nous vous ferons valser dans nos plus beaux souvenirs .

    Partager via Gmail

    18 commentaires
  • Au terme d'un long accompagnement de mon père ... je m'accorderai quelques jours de silence et de réflexion .

    Sachez que tous nos échanges m'ont permis de rester forte et d'apprivoiser ma peine .

    Je dois écrire maintenant un avenir riche des plus beaux souvenirs .

    A bientôt .

                                                                                                                                                                              Plume

    Partager via Gmail

    18 commentaires